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Oral EDHEC : la Trilogie, 3 phases qui comptent pour 60 % de ta note
- La Trilogie pèse coefficient 15, soit 60% de ta note d'oral, plus que les deux langues réunies. C'est là que tout se joue.
- Trois phases sur environ 2 heures, en groupe de 5 à 6 : une prise de parole avec un mot d'impro, une décision collective, un entretien individuel.
- Le jury cherche la même chose partout : du concret, de la sincérité, ta capacité à écouter et à rebondir.
- Ce qui élimine : le leadership de façade, la passivité en groupe, et le discours qui marcherait dans n'importe quelle école.
À l'EDHEC, l'oral EDHEC n'a rien d'un entretien classique. La Trilogie, c'est trois épreuves très différentes enchaînées, et c'est elle qui fait ton oral. Beaucoup la préparent comme une moyenne, un peu de chaque. Erreur : chaque phase a ses règles, et le jury te suit sur les trois.
Phase 1 : la prise de parole avec un mot d’impro
Tu tires un mot, tu as une minute pour le digérer, puis quelques minutes pour te présenter en l'intégrant. Le piège, c'est de plaquer le mot artificiellement.
Il s'agit de le tisser dans ton propos, pas de le caser. Le jury regarde si tu sais structurer vite, rester concret, et garder de l'aisance quand l'imprévu arrive. Entraîne-toi avec des mots au hasard, à voix haute, parce que l'improvisation, ça se prépare : c'est le seul moyen de dompter la spontanéité.
Phase 2 : la décision collective
Cette phase est un véritable oral collectif : on donne au groupe une problématique d'entreprise et des documents, et vous avez environ 45 minutes pour aboutir à une décision commune et argumentée.
C'est la phase la plus piégeuse. Deux erreurs symétriques : disparaître, ou vouloir tout diriger. Le leadership de façade, prendre la parole pour prendre la parole, se voit immédiatement. Le jury valorise celui qui fait avancer le groupe : reformuler ce que dit l'autre, débloquer un désaccord, ramener tout le monde vers la décision. Tu peux gagner ta place en aidant le groupe à conclure, pas en parlant le plus fort.
Phase 3 : l’entretien individuel
Une vingtaine de minutes : le jury revient d'abord sur la phase collective (comment tu t'es vu, ce que tu changerais), puis sur ton parcours, ton projet, tes motivations, selon la grille détaillée dans l'entretien de personnalité EDHEC.
C'est le moment où ta connaissance réelle de l'EDHEC et de son programme fait la différence. Un projet vague ou un « pourquoi cette école » récité te coûte cher ici.
Ce que le jury récompense sur les trois phases de la Trilogie EDHEC
- Du concret et du spécifique. Jamais de généralités.
- De la sincérité. Le format révèle vite les personnalités fabriquées.
- De l'énergie et de l'engagement, sans arrogance.
- L'écoute. En groupe comme en entretien, savoir rebondir vaut plus que réciter.
Pour aller plus loin
- critères Trilogie EDHEC
- mots d’improvisation EDHEC
- exemples à l'oral EDHEC
FAQ
En quoi consiste la Trilogie EDHEC ?
C'est l'oral EDHEC dans sa forme propre : trois épreuves enchaînées sur environ deux heures, en groupe de cinq à six. D'abord une prise de parole avec un mot d'impro tiré au sort, puis une décision collective à construire à partir de documents, et enfin un entretien individuel. Le jury te suit sur les trois et cherche partout la même chose : du concret, de la sincérité, ta capacité à écouter et à rebondir.
La Trilogie, ça se prépare comment ?
Phase par phase, pas en moyenne. Entraîne l'impro avec des mots au hasard, simule des décisions collectives à plusieurs, et travaille ton entretien et ta connaissance de l'EDHEC. Les trois compétences sont différentes.
Comment se démarquer dans l’exercice collectif sans écraser les autres ?
En faisant avancer le groupe. Reformule, relie les idées, propose une synthèse quand ça patine. Le jury repère celui qui fait gagner du temps au collectif, pas celui qui monopolise.
Faut-il avoir un avis tranché dans la décision collective ?
Un avis argumenté, oui ; tranché à tout prix, non. Ce qui compte, c'est ta façon de raisonner et d'écouter, pas d'avoir « raison ». Une décision de groupe se construit, elle ne s'impose pas.
Dans Connect the dots, nous t'entraînons aux trois phases de la Trilogie dans leur format réel : l'impro avec mot tiré, la décision collective avec des personas qui débattent, et l'entretien. Parce que l'on ne prépare pas la Trilogie en lisant, on la prépare en la jouant.
Avec la méthode Connect the dots, tu comprends d'abord qui tu es, tu construis ton récit et tu t'entraînes au format réel de ton jury, école par école. De bout en bout, à ton rythme.
Marine Adatto · fondatrice de Connect the dots20 ans à rendre dirigeants et marques mémorables (TF1, La Légende). À propos →